C’est la question qu’il faut se poser après que le pétrolier Grinch a été intercepté par la Marine nationale française ce 22 janvier entre l’Espagne et l’Afrique du Nord.

La Marine nationale, qui précise que l’opération a été menée en coopération avec le Royaume-Uni, a indiqué également sur X qu’il s’agit du pétrolier-cargo Grinch, “en provenance de Mourmansk”, port arctique de la Mer de Barents situé au nord-ouest de la Russie, réputé pour être un port militaire stratégique.
La raison juridique de l’arraisonnement a été le défaut de pavillonnement puisque le pétrolier nommé Grinch (mais est-ce son vrai nom ?) arborait un faux pavillon comorien.
Dés lors, il faudrait savoir s’il s’agit d’un cas unique ou si le pavillon de complaisance comorien est largement utilisé par la flotte fantôme russe qui, rappelons-le, transporte du pétrole et autres produits souvent illicites sur des navires rouillés et hors d’usage. Des navires-poubelles, souvent mal ou pas du tout assurés, qui sont préférés à des embarcations récentes de façon pour limiter les risques financiers en cas de naufrage (et de marée noire soit dit au passage !)

Selon le site marinetraffic, spécialisé dans le suivi des navires, au moment de son arraisonnement, il faisait route vers l’Est, entre Almeria (Espagne) et Oran (Algérie), arborant le pavillon des Comores.

Reste à savoir ce que vont décider les autorités françaises vis-à-vis de l’Union des Comores.
Rappelons que « l’archipel des sultans batailleurs » tel qu’il est surnommé, reçoit d’importantes sommes d’argent de la France pour l’aider à lutter contre l’immigration clandestine. Obligation jamais respectée par la partie comorienne.

A suivre dans nos colonnes…

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