L’ambassadeur de Djibouti aux Etats-Unis et représentant permanent aux Nations Unies a signé le 9 mai le traité visant à protéger la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des juridictions nationales sous le sigle anglais BBNJ (Marine Biodiversity of Areas Beyond National Juridiction).
Photo : unsplash
Le traité promeut également le renforcement des capacités et le transfert de technologies maritimes, ce qui ouvre de nouvelles perspectives de coopération scientifique en recherche océanographique et surveillance environnementale pour Djibouti. A moins d’un mois de la Conférence des Nations Unies sur les Océans (UNOC), prévue à Nice du 9 au 13 juin, la signature de ce traité – déjà ratifié par 115 pays et dont l’entrée en vigueur est l’une des priorités françaises – est essentielle pour Djibouti, dont l’économie repose largement sur les activités portuaires et le commerce maritime.
Concernant notre région de l’ouest de l’océan Indien, le traité a déjà été signé par le Kenya, la Tanzanie, Madagascar, les Maldives, Maurice, les Seychelles, Ainsi que la France et l’Union européenne (représentées dans la région par Mayotte et La Réunion ainsi que les TAAF, Terres Australes et Antarctiques Françaises, reconnues par l’Union européenne en tant que Pays et territoire d’Outre-mer)
Source : DGT




















